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Quand on est venu frapper
à la porte de ma chambre dhôtel et me réveiller
par la même occasion, je suis dabord surpris puis
faché. Nous sommes vendredi et je nai pas pour habitude
de me faire apporter mon petit-déjeuner au lit. En tout
cas, pas à une heure aussi matinale.
- Quest-ce que cest ?. En marmonnant ce
bout de phrase sans grande originalité, je reprends conscience
tout à fait.
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-
Téléphone pour vous. Cest un certain Monsieur
Klaus. Très important !, répond la voix du garçon
de la réception.
- Merci, ya Pacha,
jarrive. Juste le temps denfiler un pantalon. |
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Quelques instants plus tard,
je suis au pied de lescalier, dans les cabines
téléphoniques. Klaus, au bout du fil, est surexcité.
- Omar, ca y est ! Ils mont repéré.
Je suis moi aussi sur leur liste noire.
Et vous, navez-vous rien trouvé danormal dans
votre chambre ?
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Si
je nétais pas encore bien réveillé, la
voix rapide et sèche de lami Klaus
me fait leffet dune douche froide. On est loin de la
langueur du hammam
!
Aussitôt, je linterroge :
- Que voulez-vous dire ? Quavez-vous donc trouvé
de si extraordinaire
dans votre chambre ?
- Je vous en ai déjà trop dit , tranche Klaus.
Venez immédiatement!
Je vous attends.
Puis, il coupe la communication. Je reste un temps, lécouteur
à loreille,
comme pour me persuader que je nai pas rêvé et
que Klaus ma bel
et bien cest le mot raccroché au nez
! |
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